Rassemblement tous les samedis de 10 à 12hs devant la Mairie de MAULEON

lundi 17 décembre 2018


Une fois de plus les décisions sont prises sans consultation du peuple. C'est le cas du compteur LINKY . Beaucoup de français y sont pourtant farouchement opposés. Si vous êtes de ceux là rejoignez en  clic Collectif Anti-Linky de Soule 


Notre collectif a lister les OUBLIES de L'ETAT D'URGENCE SOCIALE

Pressé par l'impérieuse nécessité d'éteindre l'incendie, ce gouvernement d'amateurs distille tous les jours de nouvelles mesures à destination de différents publics. C'est pourquoi la liste que nous avons rédigée aujourd'hui ne sera pas forcément d'actualité demain. Mais une chose est sure, tant que l'humain ne sera considéré que comme variable d'ajustement d'un système économique sans autre âme que celle du profit, il y aura toujours des laissés pour compte. C'est aussi pour eux que nous devons poursuivre la mobilisation, pour qu'enfin, la France mère des Révolutions, impose à ses gouvernants Un Changement de Cap Economique et Idéologique.
                    

Liste des oubliés de l’Etat d’Urgence Sociale

- les femmes soumises au temps partiel

- les retraités, particulièrement ceux percevant de très faibles pensions

- les chômeurs (inadéquation et insuffisances croissantes de Pôle emploi,       suspicion ; réforme en juillet prochain)
- les agriculteurs (déclin, désespoir, loi alimentation au profit des grands groupes, réforme en janvier prochain)
- les étudiants (APL, paupérisation/injustice sociale, parcours sup')
- les lycéens et collégiens
- les salariés juste au-dessus du SMIC
- les indépendants (artisans, commerçants, entrepreneurs dépassant de peu un Smic)
- les migrants
- les handicapés
- les hôpitaux (personnel, infrastructures, fonctionnement, maillage du territoire)
- les EHPAD (conditions de travail du personnel impactant directement la qualité de vie des pensionnaires)
- la justice (réforme et restrictions budgétaires successives)
- les populations rurales qui voient les taxes augmenter et les services publics de proximité fermer
- les malades face à l'augmentation des mutuelles et aux incessants déremboursements
- les ambulanciers (ART.80 de la loi sur la sécurité sociale)
- les bénéficiaires du RSA ou pire, les jeunes de 18 à 25 qui n’y ont même pas droit.
- d’une façon générale tous les bénéficiaires des minimas sociaux
Sans oublier les victimes décédées, 8 à ce jour, les centaines de blessés tant dans les rangs des gilets jaunes que dans ceux des forces de l’ordre, pour lesquelles MACRON n’a pas eu un mot de compassion.
Toutes  ces personnes, et tant d'entre nous, ont payé le prix de  l'injustice fiscale, de conditions de travail intenables (voire dangereuses) et de mesures, prises dans l'urgence, devenues mesures de la détresse, du désespoir, de la colère, de l'injustice.
Si on ne peut effacer 40 ans d'incurie, combien de temps va-t-on encore asphyxier mois après mois, réforme après réforme, ces millions d'oubliés ?
100€…Ce  n’EST QUE LE DEBUT……mais nous voulons la justice sociale pour tous 



1 commentaire:

  1. Anatine 18 décembre 12:35
    Comment utiliser et détourner ce « grand débat », sans le rejeter mais pour accroitre la pression et avancer...Un apprentissage d’une nouvelle modalité d’action
    Il faut lier la concertation au RIC, pour renforcer le mouvement, sa dynamique décentralisée, développer les consensus, et bien sûr, éviter le piège de la synthèse contrôlée des comités Théodule.
    Pour qu’elle soit concrète et traduite en mesures... et prenne dès le départ la forme d’un engagement a imposer à l’etat.
    En partant du principe que le RIC s’appliquerait au niveau de la commune, la région et de l’Etat : les attentes seront formulées sous forme de questions pour un RIC.
    1. Par thème, jusqu’a 3 questions parmi celles qui auront été formulées seront choisies dans chaque commune.
    2. Par thème, chaque commune choisira par votation 3 questions parmi les questions posées par 10 communes tirées au hasard dans la région.
    Donner a chaque commune le pouvoir de participer au consensus. Les propositions des autres renforcent ses choix.
    3. Les questions retenues par les communes seront classées par nombre de citations dans les communes et les 5 premières retenues au niveau de la région.
    4. Chaque région organisera un vote sur la région pour valider si oui ou non chaque question est bien une priorité. Au moins 2 questions devront être validées avec un vote « oui » de 70% au minimum.
    Chercher la représentativité dans l’expression des attentes.
    5. Ces 2 questions de chaque région sont remontées au niveau de l’Etat. Les autres feront l’objet d’un débat régional et de propositions régionales.
    6. Le parlement choisira une question par région. Si une question a été choisie par au moins 3 régions, elle est choisie d’office.
    Un Referendum national sera organisé. Oui ou non pour chaque proposition. Les 3 premières seront portées au débat parlementaire pour une proposition de loi sous 2 mois.
    L’Etat et le mouvement font un pas tout en restant dans le rapport de forces nécessaire.

    RépondreSupprimer